Commissariat : no-made

M 06 09 03 33 83
no.made.lassos@gmail.com
www.no-made.eu

Villa le Roc Fleuri
23 Avenue Docteur Onimus
06320 Cap d’Ail

Tous les jours de 14h30 à 18h30,
et sur rendez-vous

Du 10 septembre au 30 septembre 2011

"Cox" installation Denis Gibelin

no-made
Villa le Roc Fleuri, Cap d'Ail
Passe-[ports] méditerranéen

Les artistes : Sahra Abdallah-Khodja, Antonio Aiazzi (centro d'arte La Loggia), Caterina Aicardi (centro d'arte La Loggia), Maria Amos, Lorenzo Biagi, Étienne Borgo, Gilbert Casula, Cathie Cotto, Véronique Champollion, Louis Dollé, Christian Fulcheri, Denis Gibelin, Claude Giorgi, Giorgio Guidi (centro d'arte La Loggia), Jean-Pierre Joly, Michèle Kleijnen, Héléna Krajewicz- Robert Rowlands, Laurent Lassource, Catherine Libmann, Made, Aurélie Masset/Malik Ben Massaoud (Meta2), Roland Moreau, Nadège Pagès, Bernard Paquet, Charlotte Pringuey Cessac, Alessandro Reggioli (centro d'arte La Loggia), Rachèle Rivière, Olivier Roche, Franz Stähler, Paul Stapleton, Pierre Verola, Anne-Sophie Viallon.

no-made prononcé no-meid ou nomade porte en lui une double identité, l’éphémère et l’errance. Cette double identité se construit tant à l’intérieur du groupe qu’à l’extérieur, dans les lieux explorés.
 
no-made, lieu intérieur : groupe à géométrie variable, la formation du groupe est fonction des sites, des thèmes, des pratiques. Le groupe n’existe qu’à travers les projets qu’il réalise, dans « le faire », il ne prend sa forme que lors des événements qu’il crée, son identité est « élastique », le travail in situ nécessite cette flexibilité et cette adaptabilité. Ces deux caractères induisent l’hétérogénéité et l’éclectisme des artistes qui composent le groupe et la diversité des œuvres présentées.
 
no-made, lieu extérieur : les sites « explorés » sont en dehors des lieux traditionnels, tantôt urbains, tantôt naturels. La permanence est davantage thématique que géographique, les thèmes proposés ont toujours un rapport avec la notion de territoire.

Depuis plus de 10 ans, no-made prend place entre mer et montagne ; de Cap d’Ail à Roure. Champs d’expérimentation et d’exposition mais aussi « ports d’attache », le thème « Passe[ports]méditerranéens » s’y décline avec l’intention pour les artistes de créer une passerelle entre les sentiers douaniers et les sentiers muletiers.
 
Passe-[ports] entre trait d’union et crochets, entre rapprochements et enfermement. Pour aller de port en port, un «sauf-conduit», un document avec photo et empreintes digitales est nécessaire. Il peut être une clef pour la liberté ou un moyen d’exclusion.
 
Dès le mois de Juin, une quarantaine d’œuvres s’inscriront dans la forêt, sur les pentes et les sentiers de l’arboretum. Certaines migreront à Cap d’Ail pour une escale côtière, dans le jardin de la villa Roc Fleuri ; au mois de Septembre.    
De quels souvenirs, sensations, odeurs, saveurs, de quels visages, de quels objets, de quelles couleurs, de quelles traces personnelles, de quelles histoires, de quelles craintes écologiques ou espoirs idéologiques la Méditerranée marque-t-elle les vies des artistes no-made, leurs imaginaires et leurs œuvres ?
 
L’Arboretum de Roure, lieu de nature et d’art, situé dans les Alpes-Maritimes aux abords du Mercantour, offre depuis plus d’une décennie et pendant toute l’année, son espace à la créativité des artistes no-made.

A Cap d’Ail, la villa Roc Fleuri et son jardin se métamorphosent en Septembre, accueillant les œuvres no-made ; la villa domine la mer et se trouve sur le chemin des Douaniers qui passe par la Pointe du même nom.